Choisir ce qu’on veut apprendre
L’apprenant choisit une matière, un sujet et un niveau. L’activité doit rester alignée sur ce contexte d’apprentissage.
ClassMirror place l’apprenant dans le rôle de celui qui explique. Lina, Samir et Maya posent des questions qui permettent de vérifier si le cours est réellement compris, et pas seulement reconnu.
L’apprenant choisit une matière, un sujet et un niveau. L’activité doit rester alignée sur ce contexte d’apprentissage.
Lina, Samir et Maya posent des questions claires qui amènent à expliquer, comparer, calculer, analyser ou justifier.
Données scientifiques, cartes, images, tableaux ou autres supports sont utilisés seulement lorsque la question exige réellement leur analyse.
Éditeur mathématique, graphique, tableau, carte ou dictée apparaissent parce que la réponse en a besoin, pas simplement parce que la fonctionnalité existe.
Le résultat de séance aide à identifier les points forts, les lacunes et les axes à améliorer grâce au Mirror Score et aux recommandations.
Le moteur cherche à varier les objectifs et à éviter de reposer la même idée avec seulement une formulation différente.
Dans les séances adaptatives, les tours suivants peuvent s’appuyer sur les réponses précédentes afin de se concentrer sur ce qui mérite encore d’être clarifié.
Par exemple : un tableau expérimental en sciences, une vraie carte sourcée en géographie, ou aucun document pour un calcul algébrique autonome.
Calculer, construire un graphique, analyser une carte ou rédiger une explication sont des actions différentes. Elles ne nécessitent donc pas les mêmes outils.
La question doit être compréhensible, adaptée au niveau et exploiter réellement le support affiché. Un support inutile ne doit pas apparaître.
Une carte, un tableau, une courbe, une image ou une équation apparaît seulement lorsqu’elle est utile pédagogiquement. Un outil apparaît seulement lorsque la réponse en a réellement besoin.